De bonnes nouvelles, priorité à la nature [Grossesse] {+Edit}

Tout d’abord, merci à toutes celles qui ont demandé de mes nouvelles, ça me fait chaud au cœur. Même si j’ai moins écrit ici dernièrement, je pense toujours à mes copinautes très souvent, vous savez.

Alors je suis très contente de cette journée, car j’ai terminé ma préparation à l’accouchement ce matin et l’échographie de cet après-midi s’est bien passée.

Mon bébé est toujours en siège décomplété (mais ce n’est pas un scoop, je sentais toujours sa tête en haut à droite).

Il a un BIP (diamètre bipariétal = de la tête) d’environ 100 mm et devrait passer par mon bassin, quelle que soit son orientation au moment de la naissance.

Du coup, on tente la voie basse quand BBBB aura envie de venir, ce qui pourrait arriver bientôt (en tout cas très certainement avant le terme) car mon col est déjà à 3 cm !

La gynéco m’a demandé si j’avais des contractions, ce à quoi j’ai répondu que oui, le soir ou quand je suis fatiguée, par moments… Mais comme elles ne me font pas mal… Je ne pensais pas que mon col commençait déjà à s’ouvrir ! Sûrement que l’homéopathie y contribue !

La gynéco est vachement enthousiaste, elle m’a dit de ne pas hésiter à accoucher ce week-end car elle est de garde 🙂

Par contre, en arrivant chez moi tout à l’heure, j’ai constaté un peu de sang en m’essuyant avec deux minuscules caillots. A votre avis, est-ce dû au toucher vaginal ? J’ai lu que le bouchon muqueux ne devait pas être rouge… et qu’il n’était pas le signe d’un accouchement imminent non plus.

Dois-je appeler la maternité pour en savoir plus ?

Mon homme rentre vers 20h00. Pour l’instant, je ne panique pas 🙂

{Edit : Je n’ai plus de sang du tout maintenant, et ma sage-femme de prépa, contactée par SMS, m’a dit que c’était dû au TV si bébé continuait à bouger et s’il n’y avait plus de perte de sang après. C’est le cas 🙂 Je surveille ça de près quand même mais ça me rassure.}

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État des lieux à 38,1 SA [Grossesse]

Quoi de neuf depuis mon dernier article ?

Les derniers rendez-vous

L’obstétricienne

Eh bien rien de bien nouveau… La consultation du 9e mois auprès d’une gynécologue-obstétricienne de l’hôpital a eu lieu la semaine dernière. Dr Vitaminée — comme je vais l’appeler ici parce qu’elle est relativement jeune et un peu speed — a examiné la radio de mon bassin, l’a trouvé de taille correcte et a programmé une nouvelle échographie la semaine prochaine pour savoir si mon bébé pourra « passer ». On a de la chance que dans cet hôpital baby-friendly, la césarienne ne soit pas imposée d’office dans notre cas de « beau bébé en siège ». En revanche, c’est péridurale d’office et ils évitent les déclenchements pour les sièges en cas de dépassement du terme. Pour Dr Vitaminée, si tous les feux sont au vert avant et pendant l’accouchement, la voie basse sera envisagée. Sinon, Ciconio pourra m’accompagner au bloc en cas de césarienne à condition que l’anesthésiste soit d’accord, ce qui est déjà énorme.

Dr Vitaminée a effectué un prélèvement vaginal et un toucher vaginal que j’ai bien senti passer. Gros bémol pour cette doc : c’est la première fois de ma vie que je vis un TV comme celui-là. Elle y est allée comme une bourrine et j’ai eu l’impression qu’elle allait y mettre le bras entier. Excusez-moi de parler crûment, mais c’est vraiment comme ça que je l’ai ressenti. J’ai serré les mains fort sur la table… Ciconio a même entendu des « bruits de butée », c’est dire !

Si c’est elle qui m’accouche, j’espère vraiment qu’elle sera plus douce !!! :-S

Pour l’accouchement, trois solutions « s’offrent à nous » (j’emploie les guillemets parce qu’à ce niveau on n’a plus guère le choix que de s’adapter à la situation…) :

  1. BBBB « passe » en théorie, puis l’accouchement progresse convenablement : voie basse
  2. BBBB « passe » en théorie, mais l’accouchement ne progresse pas convenablement : césarienne d’urgence
  3. BBBB « ne passe pas », déjà sur le papier : césarienne programmée ou non (on nous laisserait le choix)

L’anesthésiste

La semaine dernière toujours, j’ai rencontré l’une des anesthésistes de l’hôpital. A-do-rable. Bon, il faut la suivre car elle a un accent de l’Est digne de Martha, la prof d’arts plastiques incarnée par Julie Ferrier 😀

Un vrai moulin à paroles ! Remarquez, la pauvre, elle doit en passer du temps à expliquer toujours la même chose aux femmes enceintes concernant la péridurale, etc.

Elle a commencé son speech sur le fait que la péridurale n’était pas obligatoire si la dilatation allait vite et que je ne souffrais pas trop… Après tout son bla-bla, j’ai enfin pu en placer une pour préciser que BBBB était en siège. Elle a rejoint Dr Vitaminée sur ce point : dans mon cas, je n’ai pas trop le choix, c’est péridurale d’office.

Elle a trouvé ma bouche petite, ce qui l’inquiète pour une éventuelle anesthésie générale… Mais ne vous inquiétez pas, c’est très rrarrre !!! Rassurant.

Elle a aussi précisé que je ne devais pas m’inquiéter si je vomissais : C’est pas grrrrave, on nettoierrra tout ! Rassurant.

Elle m’a rapidement fait simuler la position à adopter pour recevoir la péridurale, pour m’entraîner.

Bref, j’ai trouvé cette personne très sympathique et j’aimerais bien qu’elle soit de garde le jour J, même si la perspective de ma trop petite bouche et du vomito ont ajouté des craintes à toutes les craintes que j’ai déjà…

La visite des salles de naissance

Une agréable visite. J’avais déjà entre-aperçu les salles d’accouchement lors de mes monitos, mais là une gentille sage-femme nous a fait une visite guidée complète de tout l’étage maternité. Trois salles sont ornées d’une fresque murale : l’une exotique, l’une bucolique, la dernière viticole. 😉 Ayant fait 5 fois les vendanges, je pencherais pour la vision des vignes pendant l’effort. Promesse d’un bon petit verre de Beaujolais comme réconfort après l’effort. Petit clin d’œil à qui se reconnaîtra 😉

J’ai bien aimé l’ambiance décontractée et positive entre les personnes du personnel. Les femmes de ménage riaient aux éclats en travaillant et tout le monde était accueillant et souriant. Bien sûr, il n’y avait personne en salle d’accouchement, alors ça aide à la décontraction. J’imagine qu’un jour de pleine lune l’ambiance aurait été différente. D’ailleurs, c’est vrai, cette histoire de hausse du nombre des naissances à la pleine lune ??? La prochaine a lieu le 25 novembre…!

Mon ressenti

Mes peurs

Inutile de vous dire que je ronge mon frein en attendant l’écho du 20 novembre. Je ne suis pas pressée d’accoucher ; plutôt de savoir à quelle sauce je vais être mangée. Quand on me demande si je suis impatiente, je réponds « oui et non ». Oui, j’ai hâte de faire connaissance avec notre petit garçon et surtout d’être sûre qu’il est né en bonne santé et que cette étape décisive est franchie. Mais non, je n’ai pas hâte d’accoucher. Il reste 3 semaines, aussi. On n’en est pas encore au terme.

J’ai toujours rêvé de devenir maman, jamais d’accoucher. C’était même l’une de mes plus grandes peurs… Je dis « je », car c’est bien moi et moi seule qui vais passer à la casserole. Je sais que je serai seule dans ma peur et ma douleur, même si mon homme sera à mes côtés. Il ne pourra pas ressentir ce que je ressentirai et ne pourra pas faire grand-chose pour me soulager, même si sa présence sera pour moi indispensable.

Concrètement, je crains comme toutes les futures mamans le trajet jusqu’à la maternité. En effet, de lundi prochain aux vacances de Noël, Ciconio suivra sa formation continue à 1h45 de chez nous… Il ne rentrera pas tous les soirs vu la distance (il a une chambre d’étudiant)… Alors je croise les doigts pour avoir le temps de détecter les contractions à temps afin qu’il puisse revenir et me conduire à la maternité en toute « sérénité » !

À l’arrivée à la maternité, j’ai peur de plein de trucs. Bien que cette maternité soit raccord avec beaucoup de mes souhaits : pas de surmédicalisation inutile, encouragement à déambuler et à adopter des positions d’accouchement verticales, pas d’épisiotomie, de césarienne ou autres gestes médicaux sans raison valable, encouragement à pratiquer le peau à peau… J’ai peur de tomber sur une personne pas sympa avec qui je ne me sentirais pas à l’aise… Peur qu’on pratique sur moi des gestes sans me prévenir… Peur d’être instrumentalisée et déshumanisée en quelque sorte. Je m’imagine dans le pire des scénarios à la merci du personnel médical, forcée de me laisser faire, de subir… Mais ça, c’est quand je n’arrive pas à me rendormir au petit matin…!

 Mes espoirs

Je ne vois pas tout en noir, loin de là ! La journée (quand j’ai réussi à dormir correctement la nuit), je me dis que tout va bien se passer, que j’approche du but et que je ne vois pas pourquoi ça n’irait pas pour nous. Je préfère de loin cogiter sur tout ça que de vivre les affres de l’infertilité…! Je suis consciente de notre chance. Je pense à Noël qui va être tellement différent cette année…!

Je me demande quand je vais enfin réaliser pour de bon en fait…! 😉 Sans doute quand je pourrai enfin caresser la petite tête de mon Babybulle… ❤

Second monitoring après la version par manœuvres externes… [Grossesse]

Jeudi soir, après la VME, j’ai eu pas mal de contractions (que je perçois mieux maintenant que je sais à quoi elles correspondent). Je me suis couchée tôt car j’étais fatiguée de ma journée et mon ventre dur était assez inconfortable.

Vendredi matin, après avoir été réveillée à 5h30 par les mouvements vifs de Babybulle, je suis allée chercher ma radio du bassin (et accessoirement de mon petit cigogneau). C’était assez émouvant de découvrir le petit squelette de mon bébé lové entre mes côtes et mon bassin… ❤

Ensuite, j’ai filé à la maternité pour un second monitoring de contrôle.

La sage-femme du premier monito de la veille était bien, mais sans plus. Mais celle qui m’a accueillie ce jour-là pour le 2e monito était vraiment adorable. Déjà, j’ai apprécié qu’elle se présente. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup 😛

En fait, je me suis dit que P’tit Bichon devait beaucoup lui ressembler par sa personnalité (mais pas physiquement car cette sage-femme a les cheveux raides). En tout cas, j’aimerais bien tomber sur elle le jour J. Elle a été super gentille de A à Z alors que le service était blindé ce jour-là et qu’ils avaient même dû envoyer une patiente accoucher à Grande Ville par manque de place !

Ma maman, en vacances dans le coin en ce moment, m’avait proposé de m’accompagner. C’était cool de sa part. Le monito a duré moins longtemps et en plus j’ai pu papoter avec elle et lui montrer où j’allais accoucher.

J’ai eu moins de contractions que la veille et comme tout allait bien, j’ai pu repartir en milieu de matinée.

Quant à la taille de mon bassin, la sage-femme m’a dit qu’il était bien (23 cm si je ne m’abuse), mais que tout dépendra de la taille de BBBB et de la décision du médecin. En effet, à cause de la présentation en siège, ma visite du 9e mois avec la sage-femme uniquement a été annulée au profit d’un entretien avec une gynécologue-obstétricienne. L’accouchement également, qu’il se fasse par voie basse ou par césarienne, sera supervisé par un médecin.

Il faut encore patienter plusieurs jours avant d’en savoir plus. Mais cette attente n’est vraiment pas difficile par rapport à celle qui a précédé la conception de notre petit miracle surprise.

En attendant, il me reste encore une semaine de travail à mon rythme (c.-à-d. cool), le plein de repos dès que je le peux (j’ai dormi 12 heures cette nuit), une réunion de famille qui s’annonce des plus émouvantes ce soir (mais chut, je ne peux encore rien révéler…!), la réception du colis des couches lavables soigneusement choisies par Ciconio et moi, le cours de préparation à l’accouchement « spécial papas » mardi… 😀

Bon week-end à tous ❤

Prendre la suite des événements comme elle vient… [Grossesse]

À l’envers ? À l’endroit ?

Babybulle garde la tête haute…!

Ce matin, j’ai été accueillie par une sage-femme masquée (à cause d’un petit rhume) qui m’a envoyée illico presto faire un recueil d’urine. Glamour quand tu commences. 😉 Albuminurie OK.

Elle m’a ensuite installée dans une salle de naissance. « Chef » était occupé avec un accouchement, mais heureusement, je ne l’ai attendu qu’un quart d’heure.

Sous les yeux de son interne baraqué — il a tenté pendant environ 2 minutes de retourner mon bébé (VME), sans succès. Je ne peux pas dire que j’aie vraiment eu mal, mais ce n’était pas très agréable non plus. Heureusement que j’avais déjeuné très light. J’avais plus peur que mon petit ait mal, mais je ne crois pas qu’il ait souffert. Je pense que le gynéco sait ce qu’il fait.

Le gynéco n’a pas réussi à le retourner, rien à faire. Je lui suis reconnaissante de ne pas avoir forcé. Il semble que mon petit gars ne puisse plus trop bouger, peut-être par manque de place et/ou de liquide amniotique. Il paraît que je n’ai pas un très gros ventre (dixit le personnel médical et les autres femmes enceintes de mon cours de préparation à l’accouchement).

Il est donc toujours blotti dans mon flanc droit, et c’est bien sa tête que je caresse depuis des semaines à cet endroit-là ❤

Ensuite, j’ai eu droit à 2h30 de monitoring. Heureusement que je m’étais réveillée à 4h30 du matin : ça m’a permis de somnoler assez facilement. Enfin, pas moyen de dormir avec le bruit du monitoring (même si le bruit du battement cardiaque de mon bébé est le plus beau du monde), les voix du personnel dans le couloir, la tondeuse du jardinier dehors et la perceuse de l’ouvrier de la pièce voisine…

Le magazine que j’avais apporté ne m’a pas distraite longtemps. On m’avait conseillée la position sur le côté gauche dans laquelle je n’étais pas forcément super bien pour lire.

Ce monitoring a eu lieu dans une salle de naissance, ce qui m’a permis de voir à quoi ressemble l’étage de la maternité et les salles d’accouchement, même si « ma » salle sert plutôt pour les consultations et n’est pas la plus jolie (sûrement la plus moche, même).

J’aimerais bien accoucher dans la salle « Nature » ambiance « Jungle » équipée de tout le nécessaire pour pouvoir être mobile pendant le travail. Après tout, je n’ai pas lu tous ces bouquins et préparé ces exercices pour rien…! Enfin, ça, c’est si je peux accoucher par voie basse…

Le monitoring étant satisfaisant (cœur de BBBB OK et quelques contractions irrégulières coïncidant avec ses mouvements), on m’a envoyée ce midi faire un pelviscanner (radio du bassin) pour voir si Babybulle va pouvoir passer par le bas…

La radiologue m’a fait délirer (ou angoisser ?), car elle a halluciné de me voir arriver pour ça à 35 SA. J’ai expliqué que je portais « un beau bébé », alors elle m’a demandé plusieurs fois avec insistance s’ils allaient déclencher l’accouchement… J’ai répondu qu’on ne m’avait encore rien dit clairement, mais j’ai ma petite idée là-dessus… Premier bébé, en siège, sur la courbe haute… Ça m’étonnerait qu’ils attendent le terme s’ils prévoient un accouchement normal. Après, césa ou pas…? On verra.

Je dois aller chercher les résultats de la radio demain matin juste avant de refaire un monitoring. Pourvu que ce 2e monito ne dure pas aussi longtemps… Heureusement que je n’ai pas trop de travail en ce moment et que mes clients, au courant de ma grossesse, sont compréhensifs sur mes changements d’emploi du temps de dernière minute et ma « semi-disponibilité ». J’ai prévu de m’arrêter le 30 octobre, même si mon congé mat’ officiel de libérale ne commence officiellement que le 21 novembre (14 jours avant la DPA).

Quelque chose me dit que BBBB sera peut-être scorpion plutôt que sagittaire… Mais on va prendre la suite des événements comme elle vient…

Upside down? [Grossesse]

Quelques nouvelles de ce huitième mois…

L’échographie du 3e trimestre que nous redoutions s’est très bien passée. « Chef » était d’excellente humeur et ne m’a pas bassinée du tout avec mon alimentation.

Babybulle est toujours sur la courbe haute (le jour de l’échographie, soit à 33,4 SA, il était déjà estimé à 2,8 kg) ! Tout était OK pour lui à part qu’il se présentait alors en siège décomplété…

Du coup, j’ai rendez-vous demain matin (à 35 SA / 33 SG pile) pour une version par manœuvres externes. Si mon petit garçon ne s’est pas déjà retourné… Car depuis l’écho, j’ai fait divers exercices et postures en cours de yoga, en cours de préparation à l’accouchement et à la maison pour l’inciter à mettre la tête en bas.

Mardi après-midi, la sage-femme qui me prépare à l’accouchement a écouté son cœur et on le percevait nettement en bas à droite de mon nombril. L’espoir qu’il soit maintenant dans le bon sens est donc bien présent, même si je n’ose pas trop me prononcer de peur de me tromper.

Verdict demain matin. J’aimerais bien éviter qu’on force mon bébé à se tourner… Mais s’il faut en passer par là, je suis prête.

Affaire à suivre.

Ciconia sort de sa bulle [Grossesse]

Helloooooooo… Par quoi commencer après quasiment un mois de silence radio me concernant (je ne compte pas les articles de BAMP! et de la SSI que j’ai reblogués bien sûr…) ???

Déjà en vous disant que je vous lis toujours, mais que vu ma fatigue intense, j’ai de la difficulté à vous commenter tous. Il y a aussi une certaine réserve de ma part, depuis que je suis passée de l’autre côté : parfois, je ne trouve simplement pas les mots pour vous réconforter… Ce qui ne change pas, c’est le fait que vous soyez dans mes pensées chaque jour. Vous tous.

L’actualité la plus importante, c’est l’échographie tant attendue des 12 SA, qui a en fait eu lieu à 12 SA + 4 j, le 18 mai. Tout va bien ! Bien que nous ayons été plus calmes en salle d’attente (il faut dire que pour une fois, Dr Grande nous a reçus à l’heure), on a quand même eu un peu peur quand on a vu à l’écran Babybulle, notre petit(e) cigogneau/ette, qui ne bougeait pas. On n’a pas vu son cœur battre immédiatement. Heureusement, la gynécologue nous l’a fait écouter avant de commenter quoi que ce soit. En fait, BBB dormait, tout simplement ! Côté mesures, il est toujours dans la moyenne, tout va bien, notamment concernant la clarté nucale.

La magie a de nouveau opéré quand il s’est mis à agiter les bras et les jambes 😀 Les clichés classiques le montrent de profil (quelle belle mâchoire, quel genou pointu !) et ceux en 3D, vu de haut et levant un bras gauche potelé — avec 5 doigts — pour dire coucou à sa famille. Ce dernier cliché a eu un succès fou dans nos deux familles ! 😉 Et l’histoire du genou « pointu » a fait conclure le papa qu’ils s’agissait d’une fille. Jamais entendu parler de cette légende urbaine, moi ! 😛

Dans la foulée de l’échographie, je suis allée me faire piquer pour le tri-test, ayant accepté de participer à l’étude SAFE 21 (dépistage avancé non invasif de la trisomie 21 sur sang maternel) pendant le premier trimestre. Le résultat de ce dépistage combiné (couplé à la mesure de la clarté nucale lors de l’échographie), est une très bonne nouvelle : je ne fais pas partie du groupe de patientes à risque accru. Merci l’Univers 🙂

Du coup, si je fais l’état des lieux d’une Ciconia « dindisée », ça donne ça :

Et le ventre ?

Jusqu’ici, une seule personne a demandé à le toucher : ma belle-sœur (future femme de mon frère), et j’ai accepté. Il n’est pas encore très visible, mais c’est vrai qu’il est plus dur que d’habitude. Je soupçonne ces deux fiancés de vouloir un bébé bientôt 😛 Mon bidou sort peu à peu, surtout le soir. J’utilise de plus en plus souvent l’astuce de l’élastique pour fermer certains pantalons. Pour le moment, les bas plus confortables me vont encore très bien. Pas encore d’achat de vêtements de maternité ; j’attends d’en avoir vraiment besoin, si possible au moment des soldes début juillet. Je suis contente de savoir que ma garde-robe estivale contient déjà un certain nombre de hauts qui pourront largement me convenir même avec un bidon plus gros.

Et la tête ?

C’est la fête dans la tête ! La plupart du temps je suis plus sereine concernant le déroulement de la grossesse. Le stress me reprend parfois, mais plutôt par rapport à la logistique et aux finances. Eh oui, 2015 annonce de gros changements pour C&C, et pas uniquement dans la composition de notre famille. Ciconio, moins motivé par son métier depuis un moment, a fait une demande de formation continue, et s’il est financé, redeviendra étudiant début septembre pour une année. Fini les lundi à la maison (dommage pour BBB, moi, et les économies de nounou), les bons revenus, etc. Enfin, s’il ne change pas d’orientation après sa formation, il pourra toujours reprendre son poste initial sans problème en septembre 2016. C’est toujours ça. Mais du coup, vu le contexte actuel de mon job en freelance (assez calme depuis avril, plus une saleté de « cliente » qui ne nous a pas payées, mes collègues-amies et moi, pour un gros projet réparti entre nous et ce pour des raisons plus que mystérieuses, et qui de surcroît, ne justifie pas sa décision et ne répond plus aux courriers… J’essaye de rester zen pour BBB), je m’inquiète des finances pour la venue de BBB. À tort, car nous avons des économies, mais il faut croire que j’ai perdu quelques neurones de logique en route…! 😉

Je commence à lire des bouquins sur la grossesse, des plus connus aux moins renommés, et je m’autorise depuis quelques jours à peine à surfer sur les sites de puériculture pour évaluer les must-have et les trucs inutiles (pas facile).

Et le bec ?

Eh bien il a commencé à faire les annonces ! Nos amis les plus proches l’ont su en premier, suivis des parents, frères et sœurs et de ma marraine, ensuite les amis avec lesquels on a passé les vacances (promiscuité oblige) et depuis l’échographie, on continue. C’est désormais officiel. Il paraît que ma voix est plus gaie au téléphone, d’après ma belle-sœur (sœur de Ciconio). Heureusement que je suis plus gaie quand j’évoque la déclaration de grossesse que quand je parlais de PMA ! 😉

Et les oreilles ?

Elles sont témoins de réactions de joie de la part de nos proches quand on leur annonce la bonne nouvelle : comme ça fait du bien de leur faire du bien aussi !

Mes oreilles ont quand même forcément entendu 2-3 réflexions maladroites, vous vous en doutez. Une copine en vacances, en aparté après l’annonce au groupe, m’a demandé : « C’est grâce à la PMA ? » « Non, c’était en cycle de pause… » « Ah, ça devait être un moment où tu y pensais moins ! » > J’ai dû me justifier — encore — et affirmer que non, je n’y pensais pas moins à ce moment-là… J’ai évoqué la progestérone qui a pu aider, etc.

Son mari, au mien (rapport au fait que nous avons attendu longtemps notre bébé) : « Vu votre situation, ça promet (contexte de la conversation : parents protecteurs ou gosse mal élevé, je précise)… > Si l’éducation bonne ou mauvaise des enfants était liée au temps que l’on met à les avoir, ça se saurait. Personnellement, j’en ai vu des enfants C1 mal éduqués et des parents C1 dont les comportements vis-à-vis de leur enfant me « hérissent », il n’y a pas si longtemps d’ailleurs. Bref.

Sinon, la plupart du temps, mes oreilles entendent des conseils inutiles et non sollicités : « Il ne faut plus boire d’alcool, et bien manger » > Oui, je fais déjà tout bien. Et puis c’est vrai que mon sevrage est trop dur avec ma consommation de 2-3 verres d’alcool une fois tous les 2 mois…! *

« Il faut arrêter de courir, maintenant, rester calme » > Je suis une personne calme de nature, je bosse de chez moi, et les sports dynamiques que je pratiquais, je les ai arrêtés. En plus, je n’arrête pas de pioncer ! Tu vois, je fais déjà tout bien. *

Ma mère jusque-là avait fait un sans fautes depuis l’annonce fin avril. Je l’aurais imaginée curieuse de connaître le résultat du tri-test, et pourtant elle m’a quasiment réprimandée de lui avoir envoyé un SMS pour lui dire que le risque de trisomie 21 était faible, par ces mots : « Bon, maintenant, il ne faut plus penser à ça, hein, faut être cool » > Merci, maman, de me culpabiliser, si j’avais su, je ne t’en aurais pas parlé, car manifestement la plus cool des deux concernant ce test, c’est moi. En plus, c’est un test proposé par la gynéco, ce n’est pas moi qui l’ai inventé. Concernant l’amniocentèse qui est donc évitée : « Ah ben encore heureux que tu ne doives pas faire ça, parce que hein…! » > Oui, je suis bien d’accord, contente de ne pas devoir le faire, mais si le risque avait été élevé, je ne garantis pas que je l’aurais refusé, et je ne t’aurais pas demandé ton avis. *

* Inutile de préciser que les réponses en italiques sont restées dans ma tête et ne sont pas sorties de mon bec…! Mais je dois bien dire que les phrases bêtes de ce type font bien moins mal que celles entendues concernant l’infertilité, alors je les retiens parce que c’est ma nature, mais je n’en tiens pas rigueur à ceux qui les profèrent.

Et les yeux ?

Quand ils ne se ferment pas tout seuls de fatigue (Ciconia s’est transformée en marmotte !), ils ne se lassent pas de regarder les échographies de BBB…

Et les pattes ?

Elles tentent de stimuler BBB pour le sentir bouger dans le ventre, mais c’est encore trop tôt : RAS 😉

Conclusion : la vie est belle, rien n’est encore gagné, mais je suis confiante et je garde en tête la date de l’échographie des 5 mois, fin juillet, pour savoir si BBB va bien et s’il s’agit d’un cigogneau ou d’une cigognette 😉

La première IAC de C&C — Suite et fin

La suite…

8h30 : le GP raccompagne C&C dans une salle d’attente inconnue, dans un autre couloir (celui des salles d’opération et de transfert et des chambres). Il leur explique que dès que Ciconio aura « fini », C&C pourront aller en ville et revenir dans cette salle à 11h00. C&C ont enfin la certitude que l’IAC aura bien lieu. Quelle frayeur ! Comme quoi, on se fait vite des films quand on est stressé et mal informé !

8h35 : une dame (secrétaire ou infirmière ?) demande les pochettes à C&C et envoie Ciconio « faire s’n’affaire ».

Un peu plus tard (interdit de dévoiler le timing du prélèvement de Ciconio !) : Ciconio revient. Il reste pas mal de temps à tuer avant 11h00. Ciconio sort téléphoner au chauffagiste qui installe le chauffage au rez-de-chaussée. Autant utiliser le temps efficacement et utilement ! Ensuite, il choisit de rentrer à la voiture pour écouter la radio et jouer sur son smartphone. Ciconia préfère lire et écouter de la musique dans la salle d’attente pour le confort d’un vrai siège et aller –encore– aux toilettes (c’est le stress, ça).

9h00 : un roux (un autre hein, pas le sage-femme de l’écho, faut suivre !) entre dans la salle d’attente et salue Ciconia. Tout comme dans la salle précédente, aucun des deux n’échange avec l’autre. Jusqu’à ce que…

9h20 : un forte voix masculine en colère tire Ciconia et son voisin de leur songes. C’est le GP ! Il gueule. Si si, on ne saurait dire s’il est dans le couloir ou dans une pièce fermée, mais tout le bâtiment doit l’entendre hurler. Ciconia n’est pas sûre de tout comprendre, mais elle a l’impression qu’une dame (secrétaire ?) a juste posé une question au GP et que ce dernier l’engueule. Il s’agit de Decapeptyl et d’un risque d’hémorragie… Le GP parle d’une ancienne patiente qui était dans la même situation que la patiente en question, et qui avait fait une hémorragie… Il ajoute, toujours aussi fort, qu’à l’échographie c’était tout noir, qu’ils avaient dû lui faire un curetage direct… Tout cela en rabaissant et en humiliant la pauvre dame en public. Le roux numéro 2 regarde Ciconia d’un air entendu (et désapprobateur vis-à-vis du GP), et Ciconia lui lance : « Quelle discrétion ! ». Il confirme : « [Nom de famille du GP], il est vraiment spécial ! ».

10h40 : Ciconia est seule depuis un petit moment. Elle pense que son voisin a rejoint sa femme en chambre de réveil. Ciconio revient après lui avoir fait signe du parking, tout fier d’avoir trouvé un raccourci jusqu’à la voiture (qui passe devant une crèche –NO COMMENT– sauf si c’est un signe).

The End (or the Beginning of Everything?)…

10h45 : une infirmière invite C&C à s’installer en salle de transfert. Il y a un rideau devant le fauteuil de torture, mais la pièce est hyper lumineuse. Ciconia répète les gestes du matin, mais bien plus en confiance vu le comité restreint. L’infirmière a même la bonne idée de lui poser une couverture sur le bas en attendant la gynéco.

10h50 : une brune à lunettes, souriante elle aussi, arrive avec le Graal les petites graines de Ciconio dans une sorte de sachet relié à une seringue (Ciconia n’a pas trop eu le temps de détailler). C’est elle qui a préparé la semence. 😉 Elle félicite Ciconio pour le nombre de spermatozoïdes qui atteignent 9 millions alors qu’elle n’en demandait pas tant (elle précise qu’elle a besoin de 3 millions au minimum). Ciconia félicite son homme en riant. Tout le monde rit, c’est la fête !*

10h51 : bonne nouvelle, c’est Dr Adorable qui va exécuter l’insémination ! Dr Adorable est la GP femme de ce centre. Elle est diamétralement opposée au GP (OUF). C’est une jolie femme d’une quarantaine d’années, au carré ondulé et au large sourire qui fait son entrée. Elle surprend –en bien– C&C par un grand « Bonjour ! » enjoué, digne d’une entrée sur une scène de théâtre. Le hic, c’est que comme toute tête d’affiche qui se respecte, elle est suivie de sa troupe !

10h53 : Ciconia qui pensait bénéficier d’un peu plus d’intimité que le matin se retrouve donc avec : Ciconio à sa gauche, la même infirmière à sa droite (et qui n’est plus si gentille –elle lui confisque sa couverture bien avant de débuter–), et en face Dr Adorable et l’un de ses suivants… Ciconia vous le donne en mille : ROUX lui aussi.**

Et ce n’est ni celui de l’écho, ni le voisin de la salle d’attente. Sûrement un interne. Il ne parle pas et se place JUSTE EN FACE DE CICONIA. Ciconia tente de faire abstraction pendant que tout le monde se prépare. Elle lance des œillades gênées à son homme en riant discrètement mais nerveusement. En elle se mêlent la gêne d’être les cuisses écartées devant ce monde et la joie de ce moment important. Dr Adorable insère le spéculum et on ne sait quoi d’autre dans son intimité et se retourne pour préparer la semence.

10h56 : l’impatience d’en finir prend le dessus, et pour cause : le roux numéro 3 n’a pas bougé d’un poil et FIXE L’INTIMITÉ DE CICONIA. VÉ-RI-DIQUE. Non, ce n’est pas une vue de son esprit, Ciconio a ensuite confirmé qu’il avait été choqué de ce regard insistant. Ciconia a toujours un sourire gêné et bête sur la face. Elle donnerait cher pour pouvoir lui foutre une baffe à ce gars pour lui dire de poser ses yeux ailleurs tant que l’IAC n’est pas commencée. Lui crier qu’il la gêne avec son regard, qu’elle se sent trop gênée. Elle s’inquiète alors de son épilation, mais elle sait bien que tout est nickel de ce côté-là. Elle regarde encore Ciconio pour se donner du courage.

10h58 : Dr Adorable annonce qu’elle va commencer. Ciconia sent légèrement le cathéter, mais aucune douleur. Dr Adorable lui demande  plusieurs reprises si elle lui fait mal. Qu’elle est adorable ! Ce n’est pas l’autre GP qui demanderait ça, à son avis !

11h00 : c’est enfin fini, Ciconia doit rester allongée sur le fauteuil incliné pendant une dizaine de minutes. ENFIN, CICONIA PEUT REMETTRE SA COUVERTURE ! 😀 Le roux numéro 3 tend à Ciconio deux ordonnances pour le Progestan et la prise de sang. Il aura au moins été un peu utile, celui-là (bien qu’il ait mal orthographié le nom de famille, m’enfin). Toute la clique se fait la malle en leur disant bonne chance et part inséminer une autre vache impudique femme infertile dans la pièce voisine.

11h15 : avec la satisfaction du devoir accompli, C&C se préparent à quitter le centre de PMA. Ils plaisantent sur cette matinée haute en couleurs (d’automne) et longent la crèche pour regagner leur carrosse. Ciconia incline son fauteuil –ça devient une habitude– et se repose enfin sur la route du retour.

* Ciconio avouera plus tard pour plaisanter qu’à ce moment-là il a eu peur d’une erreur de « sachet » et que si elle accouche d’un bébé roux, il se posera des questions (rapport au voisin dans la salle d’attente) ! Ciconia ne demande que ça, elle adore cette couleur de cheveux !

** Vu la présence non négligeable de roux le jour de l’IAC1, C&C en ont conclu que leur cigogneau serait roux… ou ne serait point.


La suite prochainement… Vous découvrirez comment Ciconia a vécu les premiers moments post-IAC1…

La première IAC de C&C — Partie 2

The début du D-Day…

8h13 : après un passage express aux toilettes et un petit coup de lingette, she’s fresh, fresh! Ciconia est de retour en salle d’attente. C’est l’effervescence ! C’est l’heure d’ouverture des secrétariats et les allées et venues dans les salles d’échographie se succèdent, un vrai moulin ! Elle regarde passer avec une grande admiration une femme –charlotte sur la tête– sur un lit d’hôpital, sans doute pour une FIV… Elle pense à vous, les FIVettes ❤

8h15 : Ciconia observe discrètement ceux qui l’entourent et constate que DNLP a au moins le mérite de n’être ni raciste, ni sexiste, ni quoi que ce soit en -iste ou -phobe. Quand elle frappe, elle ne fait pas de différence. La population est pour le moins hétéroclite. Le point commun : les gens ne lèvent pas vraiment le nez de leur smartphone ou livre. Tout le monde est tendu. Ca fait chier d’être là. Ciconia imagine que ses voisins viennent peut-être pour une énième tentative et enrage pour eux. Puis elle se dit qu’au moins à notre époque, on a un peu d’espoir grâce à la médecine, ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques décennies.

8h20 : le GP (le Grand Ponte homme de ce centre dont Ciconia vous avait déjà parlé ici) apostrophe la voisine de Ciconia, et comme celle-ci ne réagit pas suffisamment vite à son goût, il se tourne vers C&C. Et là, C&C se lèvent d’un seul homme tellement l’autorité du GP est forte. Elle essaye précipitamment de rassembler ses affaires déjà éparpillées, sa bouteille, son portable avec l’album GIRL de Pharell qui l’encourage, son magazine. Avec le recul, Ciconia met cette soumission sur le compte du stress. Il leur enjoint de rejoindre les sages-femmes. En italiques s’il-vous-plaît car C&C ont failli se tromper de salle d’écho en cherchant des yeux des femmes. Eh non, il s’agissait de deux hommes (oui oui : le noir et le jeune roux que vous attendiez tous !). C&C ne remettent pas du tout en cause les hommes sages-femmes, mais à ce moment-là, au comble de la nervosité, ils ne s’attendaient pas à eux. Une fois dans la salle, le GP ne prend même pas la peine de dire bonjour (contrairement aux sages-hommes*) ni de dire à Ciconia qu’elle doit se mettre en pôle position tout de suite. Ciconia ose quand même un « Je m’installe ? » pour briser la glace. À croire que c’est le premier jour pour les SH, car ils sont raides comme des piquets. En fait, seul le GP est à l’aise… Enfin, il ne cache pas qu’il est pressé, mais reste tout de même assez courtois (jusque ce qu’il faut). Ciconia enlève donc le bas et se dit que même dans ses rêves les plus fous (qui tout compte fait sont bien sages par rapport à la situation), elle n’aurait jamais imaginé se retrouver nue (à moitié nue, OK, mais bon, c’est le bas qu’elle a dû enlever, quand même) dans la pénombre (heureusement) au milieu de quatre hommes. QUATRE HOMMES. Une première pour Ciconia. Le GP –qui vous le verrez plus tard, est vraiment space–, un jeune roux (25 ans maxi), un noir et… son mari Ciconio qui observe la scène (le plus gêné de tous après Ciconia, sûrement). A l’écran, Ciconia n’a pas le loisir de voir grand chose que déjà, le GP s’exclame : « A ovulé ! » d’un air que C&C ont alors interprété comme embêté. Mais le GP n’est pas facile à déchiffrer. Il a prononcé ces mots comme il aurait dit « A voté ! » et les deux SH opinent du chef (mais Ciconia voit bien qu’ils n’ont rien eu le temps de voir et qu’ils disent oui parce qu’ils ont eux aussi un peu peur du chef !). Le GP avoue qu’il va vite mais que c’est comme ça qu’il doit faire, qu’il ne faut pas perdre de temps. Il se tourne vers Ciconia pour savoir à quand remonte la dernière écho et combien il y avait de follicules. Ciconia le renseigne, le GP n’a pas l’air très content, et du coup Ciconia n’arrive pas à savoir si tout cela est bon ou pas, à part que l’ovulation a déjà eu lieu. Elle remet vite ses habits (vite sortir de là !) et regarde Ciconio qui visiblement partage son incompréhension et son inquiétude. Ils n’osent même pas poser de question et Ciconia commence à se faire un mauvais film (rien d’excitant cette fois) : et si l’IAC était annulée parce que l’ovulation a déjà eu lieu ??? 😦

*Je me permets de masculiniser cette profession. Je suis pour la féminisation des noms et dans ce cas-là, le contraire me paraît normal aussi. Et puis c’est plus rapide à écrire ! 😛


La suite prochainement… Vous découvrirez si Ciconia, telle une vache, a quand même été inséminée ce jour-là…